L’année dernière, je me suis jurée de ne plus lire Amélie Nothomb. Ses deux précédents romans « Pétronille » et « La nostalgie heureuse » m’avaient déçue. Après avoir entendu l’auteure à « La grande librairie », son nouveau roman m’a fait envie… Bien m’en a pris car j’ai passé un bon moment ! Il faut dire qu’il y a une dizaine d’années, j’attendais avec impatience la sortie de chaque nouveau roman, le jour J, je me précipitais dans la librairie la plus proche et je passais les heures suivantes (plutôt l’heure) à le dévorer. Puis, lassée, je n’en lisais un que de temps en temps, suivant sa disponibilité en bibliothèque…
Le comte de Neville organise des réceptions comme personne d’autre mais celle de cette année sera la dernière, faute de ressources, sa famille est obligée de quitter le château. Il apprend par une voyante qu’il va tuer un invité lors de cette garden party. Mais qui ? et pourquoi ?
Je ne dévoilerais rien de plus car le livre n’est pas très long…
« Le crime du comte Neville » d’Amélie Nothomb, Albin Michel, 2015.

« Quatre soeurs » c’est l’histoire des cinq filles Verdelaine, orphelines suite à un accident de voiture. Elles habitent une grande maison au bord de la falaise, la Vill’Hervé. Au quotidien, elles sont chapeautées par la plus grande soeur, Charlie, 23 ans qui répare sans cesse cette vieille maison, éduque ses soeurs, bricole… Les autres ont chacune un caractère bien à elles : Geneviève, 16 ans, est la plus discrète et toutes pensent qu’elle fait du baby-sitting pendant qu’elle prend des cours de boxe thaïe ; Bettina, 14 ans traîne toujours longuement avec ses copines Denise et Béhotéguy dans la salle de bains; Hortense 11 ans écrit son journal tout en rêvant de devenir comédienne et Enid, 9 ans, parle à l’écureuil et à la chauve-souris qui habitent le grand sycomore du jardin.


